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Nausée

Je m'excuse de la raréfaction des articles et je ne peux vous promettre un blog plus consistant à venir ; cependant, il n'est pas dans mes plans de le délaisser non plus.

J'y écris quand je le sens, que les mots viennent et que j'ai le temps.

Soit environ une fois par pleine lune !




Il s'adonne qu'aujourd'hui, je ressens le besoin de déverser le trop-plein de vide qui m'assaille.

Je n'y peux rien si je me sens ainsi : précisons qu'à l'épicerie où je travaillais, je n'étais finalement pas encore syndiquée - j'approchais du 450 heures de travail minimales pour avoir droit aux services du syndicat, quand Katie m'a mise à la porte.

C'était par un vendredi 18 août magnifique s'écoulant en campagne chez ma tante qu'on m'a appris la nouvelle au téléphone.
" Quoi, t'es en Estrie ? " s'était-elle exclamée.
" Eh bien, sur l'horaire c'était écrit que je ne travaillais pas jeudi, vendredi et samedi, alors... j'aimerais savoir quand j'entre dimanche. "
" Attends- je te prête Marie-France [autre superviseure que je croyais sympathique]. "

Attente interminable. Marie-France finit par enfin prendre le combiné, puis me réprimande. Elle aurait pu avoir besoin de moi, l'été n'est pas terminé, elle a d'autres congés à donner ! Éclats de rire en fond, je reconnais la voix de Katie. Et puis, non, je n'entre pas dimanche.

De par son ton de voix, je savais que je n'entrerais plus jamais.

Ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi, puisque je songeais depuis un certain temps à quitter ce travail ingrat où l'on ne me respectait pas pour devenir serveuse ou hôtesse dans un restaurant, ce qui est un défi plus motivant et surtout plus payant !

J'ai passé une entrevue samedi au resto le plus branché de ma ville pour y être hôtesse, d'ailleurs... la gérante m'a demandée de la rappeler mardi, je vous en redonne des nouvelles !

Reste que, j'étais bien attachée à Simon S., notre nouveau superviseur. Grand, musclé, aux yeux noisettes et cheveux foncés, il n'a pas manqué de me tomber dans l'oeil mais ce qui me touche surtout c'est qu'il réussit à me faire rire. Il m'attendrit. Et en plus, il a les mêmes initiales que mon amour-parfait-mais-impossible, Sylvain S. ...

Je me promets d'aller le voir Jeudi soir si j'obtiens mon emploi au restaurant, question de lui dire bonjour et merci quoi... et peut-être d'échanger nos courriels, on sait jamais !

Reste aussi un incroyable néant chaque fois que je me demande pourquoi j'ai bien pu être renvoyée de l'épicerie, puisqu'on ne m'en a jamais donné les raisons et Katie fuit systématiquement quand je tente d'aller la voir ou de l'appeler. Étant donné que je n'étais pas syndiquée, elle a bien pu me renvoyer puisqu'elle n'aimait pas ma couleur de cheveux et rien ne l'oblige à m'envoyer un préavis ni à me donner les raisons de mon renvoi.

Embarrassant. Douteux.
Surtout en entrevue lorsque je dois répondre que j'ai été forcée de quitter mon dernier emploi pour des "raisons obscures".

Pour me consoler, je me suis acheté une magnifique bague de fantaisie en or avec une perle et un diamant.

Hon.

Jamais rien ni personne ne pourra me détruire, me rabaisser ou m'ôter quoi que ce soit.
27.8.06 23:19


Chronique d'une caissière


Traduction :
Le client : *commentaire plein d'esprit que je suis seul à trouver drôle *
Le caissier :... *rire forcé*.... *donnez l'argent*


Elle s'appelle Katie ; son nom est un diminutif du mien. Je fais presque six pieds de hauteur ; elle doit en faire trois, et deux fois mon poids. Sa coiffeuse mériterait d'être poursuivie pour les cheveux courts très masculins couronnés d'un ennuyeux rouge-auburn dont elle a affublé Katie.

C'est l'une de mes superviseures à l'épicerie où je suis caissière et la première chose qu'elle m'a dite, c'est ça :
" Catherine, lave tes caisses avant de partir le soir, parce que le lendemain matin on peut toujours deviner quelle caisse tu as utilisée, c'est tout sale. "

En bref, je venais de faire connaissance avec Katie en même temps que j'apprenais que je faisais mal mon travail.

Peu de temps après, j'allais découvrir qu'elle me détestait carrément, ne manquant jamais une coccasion de souligner ma lenteur et mon incompétence.

Ses remarques favorites, elle me les lance sous le regard des clients.
" Il faut que tu prennes de la vitesse. "
" Accélère. "
" Catherine ? Que fais-tu là ? " [alors que j'avais appelé un commis à l'intercom pour aider une dame qui cherchait un produit, chose tout à fait banale, et Katie de me regarder comme si ce n'était pas de mon devoir n'est-ce pas]

L'autre jour, elle a laissé la haine l'envahir et le résultat s'est retourné contre elle. Alors que je préparais ma caisse, elle est entrée en bombe dans la pièce et haussait le ton à mesure que son rythme cardiaque augmentait :
" Allons, vite ! on se dépêche ! Il est cinq heures, on est dans le rush là ! Il faut que vous soyez en avant !
Catherine, pourquoi t'es pas encore en avant ? Tu prends tout le comptoir ! Et puis, qu'est-ce que tu fais là ? [elle regarde le papier que j'écris pour noter les crédits pour les sacs en tissus et les billets de loterie vendus] Franchement, on est pressés, c'est pas le temps de faire ... "
Incapable de finir sa phrase, je l'aide à la compléter :
"... ce que je dois faire ?" Le tout avec une placidité qui m'a moi-même surprise.
J'ai adoré voir la tête de Katie en ce moment précis.


PS : Ne vous vous inquiétez pas, je suis syndiquée.
13.7.06 19:57


Mon totem...

­
... le Cygne, ce majestueux animal...







Je suppose que j'étais destinée à cet idéal de perfection, de pureté dans la féminité.

Avant même que je ne montre le bout de mon nez, on avait choisi pour moi un nom dérivé du mot grec katharos qui signifie "pur".

Ce choix se révéla judicieux : naïve, honnête, attirée par les animaux et la nature, la petite Catherine a grandi avec une image du monde malheureusement plus lumineuse que ce qu'il est en réalité...

La Terre foisonne de déceptions.
De gens mal intentionnés, mensongers, égoïstes, narcissiques.
De poisons, de paradis artificiels, d'ascensions glorieuses suivies de chutes subites.
De dur labeur, d'échec, d'abandon, de résignation, de désespoir.
De regard déhabilleurs, de rires gras.
De rejet, de saleté.


Malgré la désillusion, elle devint méfiante tout en demeurant confiante qu'un jour, elle trouverait la beauté quelque part.

Peut-être dans une étoile, dans un prince charmant ou dans le simple son d'un coeur qui bat...




Le Cygne


Il est considéré en Irlande comme l'oiseau de l'Autre Monde. En réalité, selon Guyonvarc'h, tous les oiseaux semblent appartenir au sid mais le cygne apparaît beaucoup plus fréquemment. Il est la forme la plus prisée pour les messagères du Sid lorsqu'elles viennent dans le monde des hommes. Les cygnes se déplacent souvent par deux et parfois une chaîne en or ou en argent les attache ensemble par le cou. Sur beaucoup d'œuvres d'art celtiques, deux cygnes figurent sur un côté de la barque solaire, qu'ils guident et accompagnent dans son voyage sur l'océan céleste. Venant du nord ou y retournant, ils symbolisent les états supérieurs ou angéliques de l'être en cours de délivrance et retournant vers le Principe suprême. Sur le continent, et même dans les îles, le cygne est souvent confondu avec la grue, d'une part, et l'oie, d'autre part ; ce qui explique l'interdit alimentaire dont cette dernière faisait l'objet, d'après César, chez les Bretons. Le cygne est un symbole royal, mais il est aussi un symbole de pureté, de la lumière et de la féminité chez les Celtes. On l'associe à l'amour (cf la légende d'Aengus et Caer la jeune fille cygne). Le cygne possède alors un caractère sacré qui le rend intouchable. Etaine la troisième et Mider le roi du Monde Invisible se changent en cygnes pour échapper à la colère du roi Eochaid.




Petite anecdote :
l'été dernier, recherchant parmi les voitures de la concession familiale celle qui me conviendrait, j'ai eu un véritable coup de foudre pour une voiture bien particulière. Blanche, aux formes à la fois élancées et arrondies, élégante, je trouvais qu'elle ressemblait à un cygne. C'était "celle-là", je le savais. Pourtant, pendant un mois, nous avons regardé ailleurs et même presque acheté une autre voiture qui n'a pas été livrée dû à concours de circonstances (malentendu entre concessionnaires). Ainsi, tout m'a ramené à cette petite voiture blanche.


Je n'ai pris connaissance de ces informations sur le cygne et la signification de mon prénom que cette semaine...

Pour les amateurs de voitures, il s'agit d'une Chevrolet Cobalt coupé. Comme sur les photos suivantes mais en blanc éclatant - et qui reluit au soleil une fois bien lavée par mon père ! La conduire avec ma musique m'amène une sensation de liberté telle que je ne manque jamais une occasion de faire de longs détours...



10.6.06 07:31


En réponse à vos commentaires...

­

Chacune de vos réponses est lue attentivement. L'avantage d'un blogue est qu'il constitue un journal relativement intime - seuls des inconnus le lisent, normalement... - qui permet d'avoir un feedback. Votre point de vue me permet de considérer ma situation avec un peu de recul, merci infiniment !


Jean-François, 2000 calories sont 2000 calories, qu'elles proviennent de chocolat ou d'épinards bouillis. Les fibres ne font pas maigrir mais donnent un sentiment de satiété plus rapidement et donnent du travail au système digestif.


Mistigrouille, ton commentaire m'a fait chaud au coeur... je ne savais pas que tu me lisais ! *Cookie rougit* Quel honneur ! Je pense souvent à tes mots quand je ne dors pas le soir, et ça m'aide vraiment...


Angie et LéaSophie, c'est rassurant de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation. Peut-être que ça ne compromet pas ma santé tant que je mange normalement... et que mon corps se réharmonisera petit à petit, tout simplement. Laisser les choses faire, quelle perspective douce.


Aklia, Chrysalide, Mélanie, Sévérine, Dame Mariane... vos petits mots de réconfort, recettes (j'essaierai ce saumon, promis!), trucs me vont droit au coeur.


Ce soir, je publierai un autre article. Un indice sur son contenu : voir la photo jointe à ce post... eh bien oui, je vous parlerai des cygnes ^^ !
9.6.06 22:25


Ano...rexie


Puisque je me fais silencieuse par rapport à mon anorexie, certaines petites fées qui me lisent doivent se poser des questions quant à mon état actuel.



J'ai un peu de difficulté à aborder ce sujet dans mon blogue. Tant de choses tourbillonnent dans mon esprit, mais les mettre sur papier clairement n'est pas chose simple.

Est-ce qu'un jour je pourrai me libérer des liens qui ne me permettent pas de clamer haut et fort que je suis guérie ?
...
*Dans ma tête défilent les statistiques : 20% en meurent, 30% gardent des séquelles, 50% en guérissent totalement...*
...
Cela fait 4 ans que je n'ai pas un rapport normal à la nourriture. On n'efface pas ça d'un coup de gomme. Spontanément, j'aurais tendance à me classer dans les 30%...

Certes, je mange bien en quantité et en qualité. Des aliments me font envie et j'y prends plaisir.

En fait, je ne me suis jamais privée, ou restreinte à l'excès, sauf durant mon premier épisode d'anorexie à 14 ans. Là, je devais manger 1200 calories par jour et faire du sport comme une effrenée...
D'un côté, cette anorexie plus excessive a fait que j'ai dangereusement joué avec les limites, ce qui a justifié l'inquiétude des proches et du médecin, qui a forcé ma guérison physique. Passée d'un IMC de 14 à un IMC de 17.5 en un mois. (et j'ai eu mon p'tit chat en récompense =^.^=)

Pas d'hospitalisation ni de psychiatre, juste les bons soins de ma mère ont suffi. J'ai retrouvé un poids normal (mais toujours mince) et stable rapidement, et la nourriture n'était plus source de conflit dans ma p'tite tête.

Je ne me trouvais pas grosse, mais la dépendance à l'anorexie n'était pas loin... un an plus tard, j'étais encore entre ses griffes. J'y suis allée plus doucement, avec un régime de 1500 à 1800 calories par jour. Mon poids descendait doucement. Mon énergie, ma joie de vivre aussi...

Malgré cela, j'ai toujours gardé ma lucidité.
Je ne sautais pas de joie devant mes 47 kilos sur la balance.

J'ai donc décidé de manger avant de me retrouver dans un lit d'hôpital.

Et puis, tant qu'à manger, de me permettre des petites choses que j'aime : des gauffres, du ragoût de seitan avec des pommes de terre, une belle pizza pour souper, du cottage à volonté...
Sans jamais verser dans l'excès d'aliments riches.

En janvier, je mangeais un petit déjeuner de 350 calories avant d'aller au travailler : 40g de céréales au son, un muffin anglais avec un petit fromage à la crème Kiri.
Et je passais souvent 6 heures à tourner en rond dans la boutique, à sourire aux clients, avec presque rien dans le ventre.
À 17 heures, je mangeais un petit goûter, puis enfin mon dîner venait vers 19 heures : un plat surgelé avec... euh, je ne m'en souviens plus. LOL !
Oh, et toujours un muffin anglais tartiné de fromage à la crème avant de m'endormir.

Si je continuais à ce rythme, j'allais tomber !

Aujourd'hui, je mange bien plus, et pourtant, mon poids reste dans les 48 kilos obstinément. Je me pèse une fois aux quinze jours, environ, le soir... rien de bien précis, pas d'obsession, juste pour me rassurer.
Et chaque fois je suis surprise.
Avec ma taile de de 1m75, ça me fait un IMC de 15.7... en mangeant tout cela :

(aujourd'hui en tout cas, c'est ce que j'ai mangé...!)

Petit déjeuner (12h) : 1 tasse de raisins, 250g de fromage cottage, deux oeufs, un muffin anglais au fromage à la crème.
Déjeuner (16h30) : 1/4 de la recette de terrine au tofu (ça ressemble à une omelette), une boîte de conserve d'haricots verts français, 10 craquelins au blé et au sésame, deux yogourts à la vanille.
Dîner (21h30) : un bol de choux de bruxelles et de carottes à la française(vive les légumes à la française! lol), deux sandwichs au ricotta, un brownie, 250g de cottage.

Je n'ai plus faim.

Et l'aiguille de la balance ne bouge pas, parfois même elle tend vers la gauche... un peu trop.

Je sais que mon corps a besoin de plus que 2000 calories par jour.

Toute ma famille est comme ça... grande, élancée.
Ma mère mange généreusement pâtes, rôties, bagel, beurre de cacahouètes, beurre et de brushettas et reste à 56 kilos pour 1m70 ...

En fait, je sais que je pourrais m'en permettre 300 de plus sans prendre [ou pour éviter de perdre?]. Et à l'époque où j'étais "guérie" physiquement (54 kilos), j'en mangeais grosso modo 2700 (mais je ne comptais pas).

Quand on est grand, on est comme un SUV : on a besoin de plus de carburant que les autres pour fonctionner. La surface à alimenter est plus grande... le poids se répartit sur une plus grande surface... nan mais quelle chance.
Bouuuh, moi je la gâche...

Le soir, au coucher, j'ai souvent des montées d'angoisse par rapport à tout cela.

Quand est-ce que je retrouverai cette douce liberté, cette insouciance de manger sans regarder s'il y en a trop ou pas assez, juste m'installer en compagnie de gens que j'aime avec un repas de circonstance ?

À rester à ce poids plutôt bas, et avec ces 2000 calories par jour, quels risques pour mon corps... ?


24.5.06 20:48


Quelques mots sur le divorce de mes parents...

À la demande de mes gentilles lectrices, voilà un nouvel article pour enrichir mon blogue.

(Les examens et les longues heures de travail à l'épicerie font que j'ai un horaire horriblement fatiguant. Je serai plus présente dès les vacances d'été... le 19 mai !)

J'avais un peu abordé le sujet de mes relations avec mes parents dans les tous premiers posts de mon blogue.

Pour celles qui s'en souviennent peu, elles étaient chaotiques, confuses, violentes, déchirantes entre moi et ma mère. Maman est très émotionnelle, joue sur mes sentiments comme sur les touches d'un piano et peut passer de "p'tite crisse!" (mot surprenant pour les Françaises ?) à "je t'aime... s'il-te-plaît...?" en l'espace d'une dizaine de minutes. C'est pas compliqué, l'été dernier, le moindre accrochage dégénérait en guerre de gros mots. De très gros mots. Mais ce ne sont pas eux les pires. Parce que le plus difficile à supporter, c'était les injures qui m'atteignaient dans mes points les plus faibles, qui me faisaient douter de moi-même. Quand maman me disait qu'elle allait me faire interner, quand elle se moquait de mon anorexie, quand elle me comparait à mes amies en me présentant comme mal élevée, une risée...  

Bref, la situation était  D É G R A D A N T E.

rien qu'en le tapant j'en ai des frissons... les souvenirs qui remontent... j'avais oublié ces détails... Voilà pourquoi l'image de l'un des mes arbustes recouvert de verglas, en haut de mon post. C'est comme ça que ma mère était : froide, rigide. Sévère, elle haussait le ton pour un rien.

Alors, mon père a annoncé son départ le 13 juillet 2005. En août 2005, je partais vivre en condo avec lui, laissant maman seule dans notre grande et luxueuse maison avec la vue sur le fleuve. Maison que mes parents avaient érigé avec des visions paradisiaques en tête, le coeur bourré de rêves, les grosses dépenses sous mes yeux de petite fille de 8 ans qui ne voyait pas sa "chance".

Mon père a décidé de mettre la dynamite dans tout ça.

À cause d'une femme insupportable, surtout envers ses enfants.

Le jour où il a annoncé son divorce, maman m'a dit, d'un ton pervers : "T'es contente, là ? Tu vas aller vivre avec ton amoureux [son insulte préférée concernait le complexe d'Oedipe] ? Une nouvelle vie, un nouveau défi..." Je suis allée prendre une marche avec mon père. Il faisait beau. Je lui ai demandé s'il aimait encore maman. Silence.

Quelques semaines plus tard, il m'a acheté une voiture, toute neuve(prochain post, peut-être). Comme ça, il me laissait libre. M'enfin, je ne suis pas retournée dormir chez maman malgré tout... au grand désespoir de Willow, mon tout premier chat, qui m'attend toutes les nuits dans mon ancien lit.

Aujourd'hui, le divorce n'est pas réglé. Le condo est loué, maman demeure dans la maison bien que je doute qu'elle puisse l'acheter elle seule. Elle était infirmière avant de marier mon père, maintenant doit se réorienter... bien qu'elle pleure tous les jours et recule devant toute tentative de mon père pour régler leurs "affaires".

J'avoue être réticente aussi. Des fois, je me demande si mon père a pris la bonne décision. C'est pas comme si LUI s'engueulait à tous les jours avec ma mère. Je voudrais revenir à la maison, que ma mère me fasse à manger de ses mains douces. Elle était vraiment douée...

 Tout est si changeant.

10.5.06 00:43


Mon petit chaton magique

... tatoué au bas de mon dos ! Très symbolique et personnel. Je m'appelle Catherine, j'ai trois chats dans ma vie et j'adore la féminité et la douceur des traits de ce dessin réalisé par Lollifée . ( J'ai encore de la difficulté avec les photos de dos... mais j'en ferai faire de plus claires quand le tatou sera complètement guéri.)
 "A tattoo is something permanent when you've made a self-discovery, or something you've come to a conclusion about" (Angelina Jolie)

21.4.06 20:39


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